mercredi 17 octobre 2007

lundi 15 octobre 2007

Où es-tu ?

J'aurais besoin de toi, ton absence m'est parfois pénible. J'aurais besoin de fermer la porte à clé et me retrouver seul étendu à tes cotés. Ma main parcourerait tes cheveux et nous nous laisserions aller. Je veux des sourires et des mains qui me provoquent. Je ne sais où tu te caches et moi je suis perdu. Mes rêves s'échappent sans jamais laisser de traces. Moi, je m'imagine enfiler mon costume de lâche, fuyant ce bas monde pour aller m'abîmer sur les rivages du néant. Jonchant parmi ces âmes superficielles, au regards creux. On se regarde tous le nombril et cela nous suffit. Ici nul ne se pose de questions, on triche, on s'arranche, on ment. Ca baise à tout va - Tiens je me le taperai bien - Désir fugace, puis rien. Des œillères en guise de meilleurs amis, on n'écoute que soi. A brûler la chandelle par les deux bouts, notre fin ne se fait pas attendre. Ne reste qu'un tas de cendre, pas grave du moment qu'on en a bien profité.
Alors on lutte pour ne pas sombrer si bas. On pense à ceux qui ne se laisse jamais abattre, et on espère que demain quelqu'un saura si ce n'est vous comprendre, vous accepter tel que vous êtes.

dimanche 14 octobre 2007

L' insoutenanble légèreté de l'être



Il y a quelques jours j'avais eu envie de mettre les voiles sur l'Algérie et son désert. Ce week-end m'a permis de combler tant que ce peut cette envie. Je suis allé avec C. à un mariage à Arcachon.
Le nom même d'Arcachon, oui je sais ca ne donne pas envie, du moins pour ceux qui ne connaisse pas. Je ne sais pas, peut-être la proximité avec le mot cornichon, pas très sexy tout ça. Et bien j'ai bien été surpris de voir découvrir cette ville au sud de Bordeaux. Très bourgeois en apparence, des maisons du début du siècle qui laisse paraître les frasques d'antan, et un climat qui donnerait envie d'y rester plus que deux jours.
Du haut de la dune du Pyla, je m'étends sur la sable tiède. Ma tête repose sur le bas ventre de C. Je suis bien, je ferme les yeux. J'écoute...
Autour de nous des familles, des enfants qi crient, des pères attentifs.
J'aimerai vieillir de plusieurs mois, me retrouver comme eux, à partager les mêmes sensations. Chahuter comme un gosse...j'ai besoin d'être plus léger, cesser de me prendre la tête. Vivement l'été prochain.

jeudi 11 octobre 2007

Monkey Journey to the west


Cela faisait quelques temps que je n'étais pas allé au théâtre.
Direction donc le Châtelet pour "Monkey Journey to the West", un Opéra Pop qui retrace le parcours du Roi Singe. Un conte chinois.
La mise en scène est très...chinoise, tendance kistch assumé. C'est très coloré, les chants vous restent en tête longtemps après la fin de la représentation, comme ces musiques de pub débilles qui ne veulent plus sortir de vos oreilles. On rigole parfois des frasques de ce singe pas toujours très bien élevé, mais voir tout un spectacle en Mandarin, a eu raison de mon attention...Pourtant le café pris avant de partir aurait pu m'aider à lutter. Bref au prix de la place (50€) ca fait cher la minute de sommeil...Mais bon l'important pour ce soir était de se changer les idées.
Il faut que je pense à consulter, ce n'est pas normal !!!
Comment vous dites "Narcoleptik" ?

Franchement est ce que j'ai une tête de méchant ?

A ceux qui parcourent ces lignes.
Que ma vie vous griffonne, vous dérange, vous intrigue, vous gratte, vous révulse, vous donne envie de me tuer, vous effraie, vous lasse, vous amuse.
Sachez que vous avez toujours la possibilité de me laisser un mot...

L' Autre

Parce que je n'aurais pas du finir le fond de la bouteille ce midi
Parce que je ne tiens pas l'alcool
Parce que je divague
Parce que j'écoute "le coup de soleil"
Parce que je n'arrive pas si facilement à oublier
Parce que c'est beau la mélancolie
Parce que je veux parfois (m'en)fuir
Parce que je j'imagine repartir à zéro
Parce que le goût de ses lévres me manquent
Parce que mes mains cherchent encore les siennes
Parce que je manque parfois d'estime
Parce que je n'y arrive pas tout simplement
Parce qu'il est autre
Parce que j'ai du mal a trouver mon chemin
Parce qu'au fond j'y crois
Parce que la vie est longue
Parce qu'à un moment ou un autre nos chemins se recroiseront
J'en ai l'intime conviction...

mercredi 10 octobre 2007

Cinémathérapie



En ce moment je me fais une cure de cinéma. Sans doute pour échapper à mon travail, je me fixe derrière un autre écran, mais bon...
En quelques jours je me suis fait Ratatouille (génial, même si c'était un poil trop long, j'ai dormi, bon que 10mn...).
Je ne sais par quel hasard mais le lendemain je me suis retrouvé devant "28 semaines plus tard", j'imaginais C. à coté de moi, elle aurait vomi toutes les 2 minutes, bref aucun intérêt sauf si on a une passion pour le rouge.
Quelques jour plus tard j'ai enchainé avec 99f. J'allais enfin pouvoir ce que rend le livre sur grand écran. Le résultat est sympa, la vie de publicitaires est certes caricaturales, on triche, on arrange, on fait passer un message de merde, mais une chose est sans conteste : si on voit de telle merde sur nos écrans c'est bien de la faute des clients et non celles des créatifs !!!
Enfin J'ai fini ma cinémathérapie par un film touchant, juste, et magistralement interprété par Benoit Magimel "L'ennemi intime". Le sujet m'a beaucoup touché du fait que mon grand-père m'ait beaucoup parlé de l'Algérie (il a fait son service militaire avant qu'il n'y eu la guerre). J'ai repensé aux paysages qu'il me décrivait jeune. Bref à conseiller vivement !

Il y a quelques jours j'ai regardé un doc sur les bébés : "L'Odysée de la vie", de Niels Tavernier. J'aurais regardé ce film il y a 6 mois, j'aurais trouvé ça pas mal, mais là je me suis surpris à me retrouver en larme tout seul devant ma télé. On voyait simplement l'évolution du bébé, jour après jours, c'était simplement fabuleux.

Aujourd'hui C. à ouvert la porte de la chambre, je l'ai regardé, et pour la première fois, une rondeur m'est apparu...

Un voeu


Sahara-Algérie Mars 2006

J'aimerai retourner dans le désert
Dormir sous Mars, et ses copines.
Sentir le sable s'immiscer sous les draps. Ne penser à rien, sinon à elle, à lui, peu importe.
Me sentir affreusement vivant, exister parmi les Hommes.
Me faire transpercer par l'éclat du soleil et faire la promesse de revenir un jour.
Cracher à la face du monde mon envie d'aimer. Lâcher les freins et partir vers vous.