Les pubs dont on aurait aimé être l'auteur...
vendredi 7 septembre 2007
mercredi 5 septembre 2007
Hétéro moi ?
J'ai l'impression depuis quelques jour de rentrer dans la peau d'un hétéro. C. n'a pas hésité à me le dire en recevant mon texto qui disait mon envie de nous voir dans un grande maison, un jardin dans le lequel j'aurais :
1/ un bébé qui joue
2/ un barbecue
Bref le parfait hétéro.
Autrement aujourd'hui ma vie a été ébranlée par une nouvelle. J'ai toujours bossé en freelance, or j'ai reçu une proposition d'embauche dans une boite de pub. Pour beaucoup cela signifie sécurité, rtt, des vrais week-end...Et moi je vois surtout manque de liberté, paye moins élevé.
Bref je ne sais pas trop quoi faire.
1/ un bébé qui joue
2/ un barbecue
Bref le parfait hétéro.
Autrement aujourd'hui ma vie a été ébranlée par une nouvelle. J'ai toujours bossé en freelance, or j'ai reçu une proposition d'embauche dans une boite de pub. Pour beaucoup cela signifie sécurité, rtt, des vrais week-end...Et moi je vois surtout manque de liberté, paye moins élevé.
Bref je ne sais pas trop quoi faire.
mardi 4 septembre 2007
Achète ou bien achète pô

Bon c'est décidé, il va falloir qu'on bouge.
43m2 à trois (plus un chat obèse) ca va pas rentrer.
Quand je vois qu'un 3 ou 4 pièce se monnaie 1300€ par mois...ca fait mal.
Bref, moi qui jusqu'à présent n'était pas chaud pour acheter je vais peut-être franchir le pas.
Au début ça me faisait flipper, là encore la peur de mettre le doigt dans un engrenage qui m'emmène je ne sais où.
Mais depuis quelques temps je m'assagis, je me dis que je suis en train d'emprunter une voie qui, finalement, me correspond quand même. Je ne me vois pas du tout vivre sans C. et c'est réciproque, alors pourquoi penser à plus tard, à la vie d'après alors que celle que je vis actuellement me convient.
C'est comme ça, je suis un éternel insatisfait, toujours à loucher sur le jouet du voisin, celui qu'on a pas, celui dont on rêve toutes les nuits.
Je me dis que cette vie là je la vivrai un jour, quand peu importe.
L'important c'est que je sois heureux au présent...et je le suis.
43m2 à trois (plus un chat obèse) ca va pas rentrer.
Quand je vois qu'un 3 ou 4 pièce se monnaie 1300€ par mois...ca fait mal.
Bref, moi qui jusqu'à présent n'était pas chaud pour acheter je vais peut-être franchir le pas.
Au début ça me faisait flipper, là encore la peur de mettre le doigt dans un engrenage qui m'emmène je ne sais où.
Mais depuis quelques temps je m'assagis, je me dis que je suis en train d'emprunter une voie qui, finalement, me correspond quand même. Je ne me vois pas du tout vivre sans C. et c'est réciproque, alors pourquoi penser à plus tard, à la vie d'après alors que celle que je vis actuellement me convient.
C'est comme ça, je suis un éternel insatisfait, toujours à loucher sur le jouet du voisin, celui qu'on a pas, celui dont on rêve toutes les nuits.
Je me dis que cette vie là je la vivrai un jour, quand peu importe.
L'important c'est que je sois heureux au présent...et je le suis.
Alors voilà finalement je me sens presque pret à passer de l'autre coté du périf, qui l'eu cru !
En plus dans le 9-3 !!! Non c'est pas si loin juste 5km, mais bon ce projet immobilier me séduit assez. Ce sont des maisons d'assez grandes surfaces avec de la pelouse sur le toit, super pour s'initier au golf. Et puis la ligne 11 va être prolongée jusqu'à Romainville, donc direct dans le Marais en 20mn. Que demande le peuple. Bref, j'arrête pas d'y penser, seulement niveau tune...ça risque de coincer...Quelqu'un pourrait me dépanner de 300.000€ ?
samedi 1 septembre 2007
mercredi 29 août 2007
L'annonce à mon arrière grand mère
Mon reflet en pochoir glisse sur le paysage fuyant.
Mes yeux s'efforcent de fixer l'horizon, en vain.
J'enjambe forets et ruisseau, puis le soir. Où vais-je renaitre ?
Je me rapproche, non je m'éloigne, je suis perdu.
Est-ce des nuages ou les Alpilles ?
Tu m'as manqué. A chaque séparation j'ai peur de te revoir habillé de noir.
C'est promis ce jour là je ne serai pas triste.
Je viens t'annoncer la nouvelle. L'histoire continue.
Tes yeux bleues emplies de lames je ne veux pas voir.
Juste un doux baiser dans le cou en m'appelant Mon Grand
Et toi m'aurais-tu épousé ?
Mes yeux s'efforcent de fixer l'horizon, en vain.
J'enjambe forets et ruisseau, puis le soir. Où vais-je renaitre ?
Je me rapproche, non je m'éloigne, je suis perdu.
Est-ce des nuages ou les Alpilles ?
Tu m'as manqué. A chaque séparation j'ai peur de te revoir habillé de noir.
C'est promis ce jour là je ne serai pas triste.
Je viens t'annoncer la nouvelle. L'histoire continue.
Tes yeux bleues emplies de lames je ne veux pas voir.
Juste un doux baiser dans le cou en m'appelant Mon Grand
Et toi m'aurais-tu épousé ?
La journée de 35h
Je viens de finir "Trois jours chez ma mère" de François Weyergans. Ca m'a fait du bien de lire à nouveau. D'habitude je ne prends jamais le temps d'ouvrir un livre. Trop occupé à travailler mes maquettes, chercher des idées de films ou d'annonces presse, ou encore retoucher des photos.
J'aimerais que mes journées aient 30h, que dis-je 50h. Je suis un hyperactif, je ne sais pas faire de pause, toujours la crainte de ne plus avoir assez de travail. Alors je prends tout au risque de me noyer. Ne plus gagner assez est devenu une idée fixe.
C. finissant son CDD, et le bébé qui arrive, la pression monte. Elle n'arive pas à comprendre comment j'arrive a tout enchainer, elle a peur que je craque. J'ai bien failli cela dit l'année dernière.
Un ami graphiste et une amie photographe, parents tout les deux, m'ont dit la même chose : tu vas voir, avoir un enfant va te doper, te rendre encore plus créatif. Je ne sais pas s'ils disaient cela pour le rassurer, je les ait cru. Ich Allah !
J'aimerais que mes journées aient 30h, que dis-je 50h. Je suis un hyperactif, je ne sais pas faire de pause, toujours la crainte de ne plus avoir assez de travail. Alors je prends tout au risque de me noyer. Ne plus gagner assez est devenu une idée fixe.
C. finissant son CDD, et le bébé qui arrive, la pression monte. Elle n'arive pas à comprendre comment j'arrive a tout enchainer, elle a peur que je craque. J'ai bien failli cela dit l'année dernière.
Un ami graphiste et une amie photographe, parents tout les deux, m'ont dit la même chose : tu vas voir, avoir un enfant va te doper, te rendre encore plus créatif. Je ne sais pas s'ils disaient cela pour le rassurer, je les ait cru. Ich Allah !
mardi 28 août 2007
Un blog ? Pfffff jamais de la vie...
Ah si tout les retours sur Paris pouvaient être aussi agréable. Ce midi j'ai été déjeuner avec MLD sur le canal St Martin. Le soleil tapait pour fois. ca m'a fait du bien de prendre du temps, car même en vacances j'ai toujours du mal à me poser. Je connais MLD depuis plusieurs années. Pour C. et moi c'est notre meilleure amie. Elle sait tout de nous. Je lui est fait part de la naissance de mon blog, cela lui a donné des envies. Décidemment le désir d'écrire est un véritable virus.
Moi qui auparavant voyait les blogs ainsi :
07:32 > Réveil
07:33 > Vais aller pisser
09:56 > Arrive en retard au taf
19:15 > Mon chef me casse les couilles
22:46 > Baise un coup...
Depuis mon regard à évolué, bien que certains soit d'une futilité totale je prend du plaisir à en découvrir certains, même si l'entrée en matière n'est pas toujours évidente. Avec du recul je me demande ce que peux apporter mon blog aux autres. Je le fais d'abord pour moi, pour tirer mes idées au clair, pour mieux me comprendre, afin de mieux avancer. Les commentaires sont les bienvenus...
Moi qui auparavant voyait les blogs ainsi :
07:32 > Réveil
07:33 > Vais aller pisser
09:56 > Arrive en retard au taf
19:15 > Mon chef me casse les couilles
22:46 > Baise un coup...
Depuis mon regard à évolué, bien que certains soit d'une futilité totale je prend du plaisir à en découvrir certains, même si l'entrée en matière n'est pas toujours évidente. Avec du recul je me demande ce que peux apporter mon blog aux autres. Je le fais d'abord pour moi, pour tirer mes idées au clair, pour mieux me comprendre, afin de mieux avancer. Les commentaires sont les bienvenus...
lundi 27 août 2007
Fantasme d'un soir
Cela fait des semaines que je n'ai pas fait l'amour avec un garçon. Avant de partir pour Lisbonne, j'avais confié à C. que je tenais plus. Mais que pouvait-elle y faire !!!
Depuis que je suis rentré cette envie s'est estompée. Cela dit j'ai couvert un mariage en photo ce week-end. Et là subitement, sur l'un des invité j'ai commencé à fantasmer.
Dans la nuit je me suis vu dégrafer la chemise mousquetaire de ce bellâtre imberbe et au sourire ravageur. Je laissais alors libre court à mes mains chaudes, tâtonner ce territoire jusque là inconnu, chevauchant des collines et m'égarant dans ces failles.
Son regard se posa son mon slip. Mon sexe droit et gonflé fît mentir la chère loi de la gravité.
Mes lèvres humides l'avalèrent d'une bouchée. Ses poils courts venaient se mêler à ma barbe naissante, avant que des mouvements de va-et-vient ne les obligeât à se défaire.
Sa bite était belle, laissant apparaître sur son long des ruisseaux égarés. Ma salive prit un goût de sperme, un ténu filet de la douce mixture s'égara sous ma bouche. Sa main s'était posée sur ma tête, mais je n'avais nul envie de me laisser imposer le rythme. J'allais le faire jouir à ma guise.
Son jean taillant trop grand, j'y introduisis mes doigts pour le faire tomber à ses pieds. Le voila à présent nu, et moi collé, dos à lui, tenant à mon tour sa chevelure dans ma main et sa queue gonflée à bloc dans l'autre. A force de mordre sa peau, celle-ci commençait à ressembler au pellage d'un fauve. J'aurais voulu prendre plus mon temps, mais mon sexe glissa sans gène entre ses fesses bombées. Un râle exquis s'échappa de son souffle.
Désormais nous étions uni courant vers un même dessein.
Je jouis en lui en plantant mes dents à la base de sa nuque tendue. Plaqué par la sueur, le duvet soyeux de ses fesses dessinait des vagues qui venait se perdre entre ses couilles.
Abruti par ce corps à corps, abandonné, laissé à la dérive au milieu de ses draps souillés qui nous collaient à la peau, doucement, un sourire naissait à l'encolure de mes lèvres rassasiées.
Depuis que je suis rentré cette envie s'est estompée. Cela dit j'ai couvert un mariage en photo ce week-end. Et là subitement, sur l'un des invité j'ai commencé à fantasmer.
Dans la nuit je me suis vu dégrafer la chemise mousquetaire de ce bellâtre imberbe et au sourire ravageur. Je laissais alors libre court à mes mains chaudes, tâtonner ce territoire jusque là inconnu, chevauchant des collines et m'égarant dans ces failles.
Son regard se posa son mon slip. Mon sexe droit et gonflé fît mentir la chère loi de la gravité.
Mes lèvres humides l'avalèrent d'une bouchée. Ses poils courts venaient se mêler à ma barbe naissante, avant que des mouvements de va-et-vient ne les obligeât à se défaire.
Sa bite était belle, laissant apparaître sur son long des ruisseaux égarés. Ma salive prit un goût de sperme, un ténu filet de la douce mixture s'égara sous ma bouche. Sa main s'était posée sur ma tête, mais je n'avais nul envie de me laisser imposer le rythme. J'allais le faire jouir à ma guise.
Son jean taillant trop grand, j'y introduisis mes doigts pour le faire tomber à ses pieds. Le voila à présent nu, et moi collé, dos à lui, tenant à mon tour sa chevelure dans ma main et sa queue gonflée à bloc dans l'autre. A force de mordre sa peau, celle-ci commençait à ressembler au pellage d'un fauve. J'aurais voulu prendre plus mon temps, mais mon sexe glissa sans gène entre ses fesses bombées. Un râle exquis s'échappa de son souffle.
Désormais nous étions uni courant vers un même dessein.
Je jouis en lui en plantant mes dents à la base de sa nuque tendue. Plaqué par la sueur, le duvet soyeux de ses fesses dessinait des vagues qui venait se perdre entre ses couilles.
Abruti par ce corps à corps, abandonné, laissé à la dérive au milieu de ses draps souillés qui nous collaient à la peau, doucement, un sourire naissait à l'encolure de mes lèvres rassasiées.
Et le sexe dans tout ça ?
Je ne sais pas si c'est le fait de devenir père. Quoiqu'il en soit le sexe n'avait jamais pris une aussi grande importance avec C. Nous faisons l'amour comme jamais nous ne l'avions fait auparavant. Tel un pied de nez au destin qui voudrait que lorsque l'on devient parent , notre sexualité devait se draper de noir en signe de deuil.
Le plaisir de la chair m'envahit, je mords, je lèche, suce, embrasse, étreint, jalonne mes mains sur ce corps que je connais par cœur. Il n'aura de cesse de me surprendre ces prochains mois. L'impatience de le voir se transformer me gagne. Qu'est ce que ça fait de poser sa main sur un ventre bien tendu ? Cela me rappellera-t-il celui de ces garçons adeptes du club med gym ? Ou bien aurais-je plutôt l'impression de polir un bronze de Botero ?
Le plaisir de la chair m'envahit, je mords, je lèche, suce, embrasse, étreint, jalonne mes mains sur ce corps que je connais par cœur. Il n'aura de cesse de me surprendre ces prochains mois. L'impatience de le voir se transformer me gagne. Qu'est ce que ça fait de poser sa main sur un ventre bien tendu ? Cela me rappellera-t-il celui de ces garçons adeptes du club med gym ? Ou bien aurais-je plutôt l'impression de polir un bronze de Botero ?
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