Des mots justes, une musique légère qui sent l'été.
Evitez juste de fredonner le refrain en public...
vendredi 26 octobre 2007
mardi 23 octobre 2007
Une dernière pour la route
dimanche 21 octobre 2007
Un détour par Belleville
Bret...

Je viens de finir "Luna Park" de Bret Easton Ellis.
Ici l'auteur se lance dans un genre nouveau à savoir l'auto-fiction.
Le récit est assez déroutant vu qu'au fil des pages il écrit sa propre histoire. Un mélange des genres qui se montre exquis pour ceux qui connaissent déjà le travail de cet auteur à succès, avec son American Psycho.
Ici l'écrivain voit s' immiscer dans sa vie privée un certain Patrick Bateman, le légendaire tueur en série de son précédent roman (Pour ceux qui ne le savait pas...)
Le livre ne laisse pas indifférent, le style est dérangeant, les descriptions délicieusement orchestrées, quand aux personnages on ne sait plus ou se trouve la frontière entre réalité et fiction.
La fin est plutôt décevante.
vendredi 19 octobre 2007
Pour qu'on évite de me poser cette question
"Mais pourquoi es-tu bi ?"
Je ne suis pas bi simplement parce qu'un bi couche aussi bien avec des garçons que des filles.
Moi je conjugue les filles qu'au singulier.
La nuance est importante, et puis au fond on s'en fout, non ?
Je ne suis pas bi simplement parce qu'un bi couche aussi bien avec des garçons que des filles.
Moi je conjugue les filles qu'au singulier.
La nuance est importante, et puis au fond on s'en fout, non ?
Peindre ou faire l'amour ?

Ca faisait plus d'un an que je n'avais pas repris la peinture.
Et puis hier ça m'a pris, au réveil. Fallait que ça sorte.
Des placards, j'ai sorti les pots poussiéreux, ouvert la boite rempli de pinceaux, astiqué quelques uns tel un soldat qui s' apprête au combat. Finalement, nous en sommes pas si éloigné.
Puis j'ai sorti de derrière mon lit la plus grande toile que j'avais. 130x130cm. Va falloir maintenant remplir l'espace de ce carré éclatant.
Le combat peut commencer. Je m'oriente assez vite vers le désir de quelque chose d' abstrait. Besoin de sortir des couleurs, d' aller confronter les masses, de travailler la matière...
Tout cela est passionnant. Une fois que vous y êtes, le plus dur c'est le premier pas, le premier geste.
Le bonheur de créer remonte, je réfléchi, tâtonne, me plante, reviens en arrière en repassant un grand coup de pinceaux ce que j'avais jeter sur la toile.
Dans ces moment là, et d'autant plus dans l'abstrait, il est difficile de savoir s'arrêter, se dire qu'aller au delà, on touche à l'inutile.
Alors voilà, la journée s'achève, je suis fatigué mais content et déjà hâte de recommencer.
mercredi 17 octobre 2007
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